Femmes, muses & voluptés

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La Femme chez Tobiasse, un chant de sensualité

Majestueuses et sensuelles, reines et prostituées , mères ou amantes, les femmes dans l’œuvre de Tobiasse ont participé à toutes les époques de sa peinture et de sa création.

A la pointe du crayon, de la brosse, mais aussi sous le feu des céramiques ou du bronze en fusion, elles ont surgi , nues ou parées , chargées de  démesure qui les fit souvent déborder de la toile ou du cadre en une beauté à la fois simple et luxuriante.

Elles se transforment ainsi avec les Saltimbanques en créatures mi écuyère, mi amazone symbolisant la liberté et la fête en fusion, celle de la vie dans toute son excentricité et sa fantaisie. Egalement en Ménine dans un hommage à Goya ou encore en Leda amoureuse d’un cygne mythologique

Avec le thème de la Femme, Tobiasse raconte la mémoire de la vie avec des fragments d’images et de bribes de mots gravés dans ses tableaux. Un véritable fil conducteur exprimé comme un chant de sensualité auquel se juxtaposent les thèmes de l’exil et de l’errance, les réminiscences de sa Lituanie natale. Les neiges glacées, les rues bordées de maisons de bois, les traineaux enneigés, mais aussi les bateaux à roues illuminés sur le Niemen s’y mêlent alors en un magma poétique, parfois érotique. On la retrouve également dans ses nombreux carnets de croquis et notamment dans les Carnets de Saint-Paul de Vence

Symboles de la chaleur familiale et de la tendresse maternelle, elle apparaît en mère biblique, comme un hymne de gloire à la féminité.. Protectrices et séductrices, Babylonniennes ou anges de douceur, chacune représente toutes les autres comme des poupées gigognes.

« Elles y déploient leurs creux sombres et leurs grandes vallées silencieuses » écrit Tobiasse..

Elles y déploient leurs creux sombres et leurs grandes vallées silencieuses 

Elle est mon odalisque des jardins sur la montagnes des
aromates